Farter des skis en atelier : au fer ou à la machine
Le fartage protège la semelle et améliore la glisse. En atelier, deux approches coexistent : le fartage manuel au fer et la farteuse. Voici leurs différences et le matériel qui va avec.
Les étapes du fartage à chaud
On applique le fart sur la semelle propre, on le laisse refroidir, puis on racle l'excédent avec un racloir plexi et on brosse. Le matériel correspondant se trouve dans les outils de fartage : racloirs, affûteurs de racloir, brosses, tables et fers.
Choisir le fart
Le fart se choisit d'après la température de la neige. Les références Holmenkol du catalogue indiquent leur plage dans leur désignation, par exemple Alphamix jaune 0 / -4 °C, Betamix rouge -4 / -14 °C ou Ultramix bleu -8 / -20 °C.
Passer à la farteuse
Une farteuse applique le fart de façon régulière. Selon la fiche de la BWM 350 C Digital, l'application par rouleau réduit nettement la consommation de fart par rapport au fartage manuel au fer. Des alternatives existent : la farteuse à bain WAXPRO 160, l'infrarouge Wax Future Speed II ou le Glide Master, qui applique un fluide de glisse à froid sans chauffe ni brossage.
Dans un robot, le fartage fait partie du processus continu : voir les robots et l'entretien des skis en atelier.
Questions fréquentes
Une farteuse remplace-t-elle le fer ?
Pour un atelier qui farte beaucoup de paires, la machine fait gagner du temps et régularise l'application. Le fer reste utile pour les cas particuliers. Les deux se complètent.
Où trouver les farts professionnels ?
Chatex distribue la gamme Holmenkol (farts en pains, liquides, pastilles et dé-fartants) pour les professionnels, sur devis.
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